Un bon sommeil a des vertus bénéfiques pour la santé : il renforce le système immunitaire, permet la bonne réparation des tissus, reconstitue les stocks énergétiques… A l’inverse, un sommeil de mauvaise qualité ou en quantité insuffisante peut favoriser l’émergence de troubles de santé, que ce soit au niveau cardiovasculaire, psychologique ou de la surcharge pondérale.

 

manque sommeil

 

En effet, deux études[1],[2] confirment que la privation de sommeil modèle notre cerveau et notre désir de « junk food », en montrant que certains centres bien spécifiques de récompense sont stimulés face à la nourriture riche en graisses et en sucres. Ces centres sont appelés les centres de la récompense, et voient leur activité augmenter après une courte nuit. Cette attirance vers une alimentation trop riche peut avoir un impact sur le poids, voire favoriser le développement de l’obésité.

 

Un manque de sommeil chronique engendre également une augmentation de l’hypertension artérielle, du cholestérol et du diabète.

Une étude[3] menée sur près de 500.000 participants montre que la privation prolongée de sommeil peut avoir à long terme des conséquences graves pour la santé et, en particulier, augmenter jusqu’à 48% le risque de crises cardiaques et de troubles cardiovasculaires souvent responsables de décès précoces.

 

Les fonctions cognitives souffrent également du manque du sommeil, avec l’apparition de troubles de la mémoire, de stress, d’anxiété et sur le plus long terme, de dépressions.

Le sommeil est donc un aspect de la vie à considérer à sa juste valeur. Une nuit à des heures régulières, dans le calme et l’obscurité, selon une durée adaptée à son chronotype permet d’améliorer sa santé et sa qualité de vie.

En cas de troubles du sommeil, des mesures hygiéno-diététiques peuvent aider efficacement, telles que les techniques de relaxation, l’activité physique,  ou encore l’alimentation.

 

 

[1] https://www.santelog.com/actualites/obesite-le-manque-de-sommeil-predispose-notre-cerveau-la-malbouffe

[2] https://www.santelog.com/actualites/sommeil-comment-les-nuits-blanches-peuvent-mener-lobesite

[3] https://www.eurekalert.org/pub_releases/2011-02/uow-lnc020711.php