D’après l’Organisation Mondiale de la Santé, les maladies cardiovasculaires représentent la première cause de mortalité dans le monde. Quatre principaux facteurs de risque ont été identifiés : le tabac, l’alcool, l’obésité et la sédentarité. L’accès à l’information et à l’éducation à la santé est donc un problème mondial. Chaque pays se doit d’agir à son niveau.

En France, un rapport du CESE (Conseil économique, social et environnemental) du 14 février 2012 a montré qu’en matière de prévention santé, notre pays connaissait de fortes inégalités sociales et régionales, une mortalité prématurée et une espérance de vie sans incapacité plus faible que les autres.

A partir de ce constat, quelles sont à court terme et de manière concrète les solutions à l’initiative des pouvoirs publics et des citoyens eux-mêmes pour que la santé à long terme soit accessible au plus grand nombre ? Comment former les professionnels de santé aux thérapeutiques non médicamenteuses (rapport HAS – avril 2011) dans le cadre d’une prévention primaire, secondaire et tertiaire ?

Certains pays ont mis en place des solutions de prévention efficace alors que la France reste trop peu volontariste en la matière. La loi de santé publique permettra-t-elle enfin de prendre le tournant que d’autres pays ou structures innovantes ont su prendre avec les résultats probants pour la santé de chacun ?

Ces questions ont été au cœur des débats du second colloque de la Fondation PiLeJe organisé en association avec l’Institut Pasteur de Lille, le 28 novembre 2013 au Palais Bourbon.
Retrouvez, ci-dessous, l’ensemble des interventions de la journée :