La sardine : Son nom vient de Sardaigne dont elle peuplait les côtes autrefois. On la trouve au sud de l’Islande et de la Norvège jusqu’à la Mauritanie, ainsi qu’en Méditerranée et en mer noire.
La sardine vit en banc et migre vers le large et le sud l’hiver et revient aux beaux jours, plus au nord, sur le littoral, où elle est exploitée.
Les vertus qu’on lui attribue proviennent de sa richesse en oméga 3 et en protéines, de sa concentration en minéraux et en vitamines.
Peu cher, c’est un poisson dont les qualités sont accessibles à un grand nombre.
Des oméga 3 : une clé santé !
Présents dans les poissons gras sous forme de longues chaînes, les oméga 3 de la sardine sont majoritairement des EPA et DHA. Il s’agit d’acides gras favorables à la santé qui préviennent notamment les maladies cardiovasculaires et peuvent même être associés à la prévention de certains cancers.
Ces acides gras sont également bénéfiques pour une bonne prévention des troubles de la vision (dégénérescence maculaire liée à l’âge – DMLA).
Les omégas 3 jouent également un rôle dans l’amaigrissement, en favorisant la libération des graisses des cellules qui les stockent.
La prévention des démences, des dépressions et le développement cérébral infantile découlent de l’impact des oméga 3 sur le tissu nerveux.
Des protéines de bonne qualité :
Après l’eau, les protéines sont le composant le plus important de l’organisme.
Les poissons sont particulièrement riches en protéines de bonne qualité, c’est-à-dire composées d’acides aminés essentiels, que notre organisme ne sait fabriquer.
Il faut savoir que les protéines animales sont plus riches en acides aminés essentiels que les protéines végétales. On dit d’un produit qu’il est riche en protéine s’il en contient 10g pour 100g. Avec 20g pour 100g, la sardine se fait une place en or ! De plus la valeur biologique des protéines de poissons est supérieure à celle de la viande : elles sont ainsi particulièrement bien assimilées par l’organisme.
Prévention de la dénutrition, prévention nutritionnelle de l’ostéoporose et maintien de la masse musculaire sont autant d’atouts de ces protéines.
Des minéraux et vitamines
La sardine est riche en vitamines A, D, B12, PP et phosphore. La chair de la sardine contient aussi du calcium, c’est ce qui explique que sa consommation est longtemps été conseillée aux femmes enceintes et allaitantes. En conserve, le calcium des sardines se trouve paradoxalement mieux assimilable. Les sardines en conserve présentent une teneur plus intéressante en fer, en potassium, en calcium et en phosphore. La déshydratation due à la cuisson triple la teneur en fer.
Bon à savoir :
la sardine en conserve a en plus des qualités qui s’améliorent avec le temps !
date de mise en ligne : 19 mars 2009